Tout avait bien commence, belle journee ensoleille a Manzano, agreable nuit passee sous la tente. On se prepare de bons sandwichs au jambon fume et nous partons pour une petite rando le long du torrent en montagne.
Nous rencontrons de nombreuses personnes qui pic niquent le long du puissant torrent. Nous continuons notre marche, lorsque un homme panique vient dans notre direction. Il nous alerte qu'un enfant de 8 ans vient de tomber dans le gave. Nous nous precipitons au bord du torrent pour le recuperer, le pere continue sa course et alerte le plus de personnes possible. Le flot est puissant, glacial et comporte de nombreux rochers et branchages sur les bords. Nous les longeons, en scrutant attentivement chaque recoin dans l'espoir que l'enfant se soit accroche. Derriere nous, un campeur s'attache une corde autour de la taille, pret a bondir a l'eau. Nous remontons le torrent, les eaux sont tournoyantes a certains endroits. Plus haut la mere gardent 2 petites aupres d'elle. Nous recherchons le gamin avec le grand pere. Au bout de 20 minutes, une Jeep vient informer les parents, ils ont retrouve l'enfant, la famille embarque et redescend la piste. Nous faisons demi tour pour nous informer si l'enfant va bien. Francisco, 8 ans, est mort suite a une chute dans le torrent car il avait essaye de recuperer son jouet. Son corps a ete retrouve 1km plus bas de son point de chute. La famille est sous le choc, le grand pere nous remercie. Nicolas le prend dans ses bras, les larmes aux yeux et le sert fort contre lui. Les pompiers arrivent finalement, nous sentons que nous n'avons plus rien a faire ici. Nous rentrons donc a Manzano, incapable de continuer notre rando apres cette tragedie.
vendredi 23 janvier 2009
jeudi 15 janvier 2009
Revolution nutritive a la Ferme
Un soleil de feu nous attend a Tunuyan, ville de 40 000 hab. située a 80 km au Sud de Mendoza. Nous prenons un "Taxi Flet", un vieux pick up qui fait office de taxi. On jette nos sacs à l'arrière et on demande au conducteur de nous conduire au Callejon Lemos, ou se trouve la ferme ou nous allons travailler.
Madre Tierra est une ferme qui produit des fruits, légumes, œufs et épices. D’après nos recherches, la production de la ferme est entièrement « bio », donc aucun produit chimique n’est utilise (pesticide et autre,) aucun engin polluant. La ferme aurait aussi mis en œuvre quelques projets de construction naturelle. Absolument tout est recycle.
Madre Tierra est une ferme qui produit des fruits, légumes, œufs et épices. D’après nos recherches, la production de la ferme est entièrement « bio », donc aucun produit chimique n’est utilise (pesticide et autre,) aucun engin polluant. La ferme aurait aussi mis en œuvre quelques projets de construction naturelle. Absolument tout est recycle.
Lorsque le taxi nous dépose, on ne sait pas trop ou on vient d'atterrir. A l'entrée, une vieille bagnole désossée, des cagettes en plastiques sur le sol, des bouteilles vides qui traînent, des pneus et une vieille baraque.
Colin, un américain, volontaire, nous reçoit et nous fait visiter les lieux… On visite le cellier, jolie œuvre de construction naturelle ou la famille conserve un peu de tout : vins, conserves et autres nourritures sont gardés ici au frais.
Nos sacs étant bien lourds, on décide d’aller les déposés au logement des volontaires, une grande bâtisse en bois et en terre. En fasse une jument broute avec son poulain. Colin nous informe qu’elle mis bas dans la nuit. Géraldine est enchantee.
A l’intérieur, malheureusement pas de repis, toujours des températures élevées ! Il fait une chaleur étouffante et à chaque pas, de petits nuages de poussières se soulève dans la salle à manger. Quelques chats se sont appropries des chaises, une table, le coin de la porte et font la siesta sans se soucier de nouveaux arrivants.
Une galerie de toiles d'araignées installées depuis au moins un mois orne le plafond, la cuisine est en bazar avec vaisselle sale en vrac dans l’évier. Colin nous explique qu’il n’y a actuellement pas d’eau, donc il faudra attendre pour nettoyer ici. Malheureusement, pas d’eau potable non plus pour se rafraichir.
En entrant dans le dortoir on découvre des matelas imprègnes de poussière, quelque uns sont a moitié dépecés il ne reste que la mousse. Colin nous propose la petite chambre à l’étage pour avoir un peu plus d’intimité, que l’on partagerait avec des petits chats nouveaux nés. Vu la chaleur dehors on décide qu’il est plus judicieux de rester dans le dortoir ou il fera sans doute plus frais pour dormir. Nicolas saute de joie d’être la.
Les dos allégés de leurs charges, nous ressortons sous les 40 degrés, on rencontre les autres chats, et les deux chiens de la ferme, Nico et Lola. Deux autres constructions figurent a cote de notre maison ; le squelette d'une future maison de volontaires, une bâtisse faite de branchages. Et Colin nous montre les toilettes sèches situées dans l’autre maisonette en cours de construction.
Le principe est simple : on s'assoit sur une cuvette traditionnelle au dessus d'un sceau, on fait son affaire dedans, on y jette ensuite de la sciure de bois pour camoufler l’odeur et éviter une invasion de mouches. Lorsque le sceau est rempli, on va enterrer son contenu dans un grand trou au pied d'un arbre et on le replace en dessous de la cuvette. C’est la solution ici pour éviter de gaspiller des litres d’eau potable chaque fois que l’on va aux toilettes. Pas de système d’égout car chaque sceau participe a la fertilisation de la terre. On vous rassure tout de suite ; ce ne sont pas des arbres fruitiers !
Dans le poulailler, il reste une quarantaine de poules (car les plus rebelles n’arrête pas de s’échapper) : d’ailleurs on passera pas mal de temps a les récupérer et chercher les endroits par ou elle s’échappe pour renforcer la clôture.
Colin nous apprend qu’elle viennent d’une usine ou elles etaient trois par cage. On les empechait de dormir pour qu’elles pondent plus frequemment. A bout de deux ans, les poules sont tuee, moulu en poudre et donnee comme nourriture au nouvelles poules. On essaie de les adapter ici a un mode de vie un peu plus naturel.
Enfin nous allons voir la raison d’être de Madre Tierra; sa plantation d’arbres, fruitiers, arbre d’arachide et légumes. Pour l’instant, difficile de reconnaitre une plante parmis les autres car les mauvaise herbes ont envahi une partie du jardin.
Au bout de la ferme, la tête dans les tomates, nous trouvons un autre Américain en train de préparer la terre pour d’autre plantations. Apres quelques hurlement de « Marco ! » avec de grand mouvement de bras, il enlève ses oreillettes, cligne des yeux et se lève pour nous rencontrer.
Marco vit ici depuis 2 mois. Anciens Ingénieur a la NASA, il a quitté les Etats-Unis en jurant de ne plus y retourner après la réélection de Bush. ¨C’est un vrai paradis ici, n’est ce pas- et vous verez, notre cuisiniere est excpetionnelle, c’est pour ca que je ne peux plus partir d’ici !¨ dit il. « Attention – tu marches sur une plante de kinoa.» Il va faloir qu’on apprenne a reconnaitre les plantes. Apparement sur l’immense terrain qu’on appel ¨la huerta¨ il y 500 arbres sur la ferme avec different fruits, des noix, etc... dans la plantation, on trouve des fraises, de l’ail, des oignons, du poivron, des tomates, des patates, de la laitue, des concombres et une grande variete de plantes que l’on de connait pas, comme, apparement, le kinoa. Le deux Americains se remettent au travail car il est 5 heure de l’apres midi, et il fait moins lourd.
Nous, on a du pain sur la planche pour rendre notre maison plus acceuillante. On passe le balaie et on bat les matelats. Le soir on rencontre d'Azucena, la maîtresse femme de la ferme. C'est une petite brune tres dynamique, toujours souriante et agréable, elle est nutritionniste de métier. Nous allons donc planter avec elle des tomates. Acuzena se revele également une excellente cuisiniere, elle nous regale de plats vegetariens.
En discutant a table, elle nous affirme que l'homme est un vegetarien, il n'a pas les memes enzymes dans sa bouche qu'un carnivore. D’apres elle, notre corps est plus adapte au fruits et au legumes qu’au viandes. Azucena et Jorge (son mari) sont des vegans ainsi que leurs enfants, c'est a dire il ne consomme uniquement des fruits et des legumes.
Le lait et d'oeufs sont poscrit, meme si ceux de la ferme serve pour la feria en fin de semaine. Elle s’excuse pour l’etat de la maison, mais nous explique que c’est au volontaires de maintenir leur foyer propre : avant elle s’en occupait, mais quand elle est devenue la bonne a tout faire elle a dit assez !
Les autres jours, 3 nouveaux volontaires de joignent a nous, Erin et Elaine des Etats Unis, et Franciska d’Autriche. Ensemble, on debroussaille, on cree des canaux d’irrigation, on arose, on fabrique une cloture pour separer le coq et les poules qui pondent des oeufs a vendre, on plante des arbres et des plantes, on s’occupe des animaux, on fait du pain et de sacs de the pour noel, et enfin, on bosse sur la construction naturelle pour finir le batiments en cours.
Pour cette derniere tache, nous allons a une ferme voisine recuperer une remorque de crotin que nous melangeons ensuite, avec les pieds, dans un bac avec de la boue. Tout le monde fait ca nue pied, Geraldine met quelques minutes a se motiver et ce joint aux autres. Nicolas et Colin, reussissent a trouver une paire de bottes avant de s’y mettre.
Erin et Nicolas renforcent la structure du toit, les autres leur apportent des sceaux et tartinent la mixture sur les embranchement de la maison. Des bouteilles vides viennent completer les trous et apportent de la luminosite. Un travail qui a debute en rigolant mais la chaleur fini par avoir raison de notre enthousiasme.
Bien sales, on se jete dans le cour d'eau de l'autre cote de la propriete accompagnes des deux enfants, Nacho 5 ans et Paloma 10 ans.
Ces deux derniers ne vont plus a l’ecole conventionnelle. Les parents sont en train de creer une ecole Waldorf : une ecole basee sur le respect de l’autre et de l’environnement. L’objectif est de donner aux enfants le gout de l’apprentissage et du travail sur soi : ici pas de notes, pas de competition. Le principe qui vient de l’allemagne existe deja dans une soixantaine de pays y compris la France et les Etats Unis. Ce sont des enfants epanouis et tres intelligents, qui nous apprenent pleins de choses sur la ferme.
La ferme nous confronte a differentes facon de penser et de vivre. On se rend compte qu’on fait beaucoup plus que travailler pour un logement et de la nourriture, et pour mieux connaitre la culture. Les volontaires viennent pour apprendre et pour se soigner et ramenent aussi des connaissances, des livres. Pendant les repas, on mange avec la famille et on echange beaucoup d’informations.
Azucena et Jorge propose une alternative a la vie de "sur-consomation" a l’exterieur et un lieu pour se remettre en forme Azucena est nutrionniste et travaille hors de la ferme pendant la journee. Le weekend, elle vend ces tartes a la foire. Jorge reste surplace et pratique le yoga et la meditation avec les volontaires apres le travail : on apprend a contempler la nature.
Avant Jorge travaillait en ville (il avait un restaurant vegetarien.) Mais il a tout quitte pour une nouvelle qualite de vie ou les priorite sont, l’education, la famille, l’alimentation, le foyer. Selon lui, on est plus heureux quand on sait vivre avec moins.
Tout ce que l’on consome vient de la ferme. Azucena echange avec les autres fermes du voisinage pour obtenir les aliments manquants. L’objectif est d’être « autosufficientes,» c’est a dire autonomes.
Azucena souhaite que la ferme devienne aussi un endroit ou les gens viennent se soigner. Elle utilise ces connaissance pour acceuillir dans la ferme des personnes ayant besoin de soins et leur propose une alimentation adapte. Colin, par exemple souffre de candidiadis et Azucena lui a fait un regime specifique. Cela fait plus de 20 ans qu'elle et sa famille se soigne avec une medecine naturelle.
Tout ce que l’on consome vient de la ferme. Azucena echange avec les autres fermes du voisinage pour obtenir les aliments manquants. L’objectif est d’être « autosufficientes,» c’est a dire autonomes.
Azucena souhaite que la ferme devienne aussi un endroit ou les gens viennent se soigner. Elle utilise ces connaissance pour acceuillir dans la ferme des personnes ayant besoin de soins et leur propose une alimentation adapte. Colin, par exemple souffre de candidiadis et Azucena lui a fait un regime specifique. Cela fait plus de 20 ans qu'elle et sa famille se soigne avec une medecine naturelle.
Ce n'est qu'un seul exemple, ici tout le monde participe au fonctionnement de la ferme, tout le monde se sent implique et peut ainsi profiter de cette maniere de vivre, des produits de grandes qualites, mais aussi des connaissances de chacun. La ferme a pour but de faire de la qualite et de produire comme nous produisions autrefois, mais la tache n'est pas facile. Par exemple, l'entreprise terrible "MonSanto" domine l'ensemble de l'amerique du Sud, et meme la ferme Madre Tierra est oblige d'utilise ( a contre coeur) du mais transgenique pour leurs poules. Les centres de distributions/supermarches ( commes les carrefours ou Vea) tirent les prix au plus bas, par exemple 1kg d'abricot est vendu 25 cents au supermarche qui eux le revendent 4 pesos du Kilo (la meme chose se passe chez nous). De plus ils obligent les agriculteurs a produire un certains type de fruits et de legumes (taille, apparence...). Du coup, on retrouve des conservateurs dans ces soit disants produits naturelles, l'argent contre la sante...on marche sur la tete.
Le nouveau regime vegetarien perturbe Nicolas, il a ete malade quelques jours, mais Azucena l'a soigne avec un nouveau regime alimentaire et de la terre fraiche colle sur le ventre.
Parfois nous prenons le temps d'aller en ville, environ 45 minutes de marche depuis la ferme. On se connecte sur internet, et on mange de la glace et de la viande.
Pour la premiere fois pour nous deux, nous avons fete Noel loin de nos familles et nous avons donc eu l'experience de vivre cet evenement avec eux. Azucena nous avait concocte un succulent repas, les filles ont egalement apporte leurs touches culinaires.
Pour la premiere fois pour nous deux, nous avons fete Noel loin de nos familles et nous avons donc eu l'experience de vivre cet evenement avec eux. Azucena nous avait concocte un succulent repas, les filles ont egalement apporte leurs touches culinaires.
Nicolas avait passe une partie de la journe allonge avec de la terre fraiche afin de faire passer les douleurs aigus. Lorsqu'il s'est releve il a rajoute des luminaires a la maison des volontaires. Tous reunis, nous partageons un excellent moment ensemble, avec du vin (organique) sur la table. Pas de celebration specifique ou de cadeaux, juste un grand repas avec les volontaires et la famille.
Le lendemain fut partage avec la famille de Jorge, journee agreable et tranquille, nous savourons nos derniers moments dans cette ferme hors norme, aux personnes aux valeurs simples et justes.
Merci a Jorge et Azucena de nous avoir montrer cette vision de la vie. Nous partons avec un pincement au coeur, nous nous sommes attaches a cette atmosphere bien particuliere,
Nicolas avait tout de meme hate de manger un Asado. Nous allons partir pour une chevauchee a travers les Andes avec les Gauchos, reputes parmi les meilleurs cavaliers du monde.
jeudi 8 janvier 2009
Retrouvailles a Mendoza
Nous prenons un bus de nuit qui traverse la Cordillère des Andes, au pied du mont Aconcagua (6900m), pour se rendre a Mendoza. Douanes en pleine nuit dans un froid qui reveille ; c'est pour le mieux, car les paysages de nuit avec le raillonement de la lune sur la neige sont surreels.
Ce sont les retrouvailles avec notre ami François qui lui voyage en Amérique du Sud depuis 3 mois. On se retrouve au Terminal, embrassade, petit dej et nous partons a la recherche d’un logement. ON trouvera l’hospedaje « Tanya », chambre exigu et obscur, ambiance grosse déprime.
Un avantage; on se trouve a deux pas de la place principale: de nombreux stands d'objets artisanaux (dont certain en cuir travaille, tres impressionnant). Nombreux petits coins pour s'asseoir en groupe dans l'herbe au bord d'une fontaine impressionante. Nombreux petits groupe se rassemble ici pour papoter et profiter du temps. Au centre de la place, on peut meme descendre voir le theatre ou le musee. De plus, un concert se prepare pour ce soir :) Ca s'annonce bien!
Effectivement, le soir, toute une rue a ete bloquee pour le concert de musique classique de l'ecole locale. Prodigieux! Les tables de restaurant remplissent la rue et apres le concert, et les Mendozins sont au rendez vous. Superbe ambiance, un serveur un peu stresse qui n'arete pas d'oublier les commandes, quelques serenades de guitaristes pres des tables... bref, une premiere soiree reussie!




On ne peut pas venir a Mendoza, la capitale de vins Argentins (95% des vins du pays) sans essayer de gouter quelqu'uns de ces produits, qui commencent a etre connus a travers le monde. Nous avons donc décide de faire la route des vins a vélo. Nous les louons pour 25 pesos chez « Coca Bike ». Il faut prévoir une grande bouteille d’eau car le soleil frappe fort. On s’arrête d’abord chez un distillateur qui produit la Vodka Vorsch. La dame nous accueille avec un grand sourire, la visite de l’unique pièce avec la dégustation des produits coûte 5 pesos. Elle nous raconte l’histoire des alchimistes, la magie de la distillation, mais quand on lui demande avec quoi est produit la Vodka « Question Technique ! Chico ! Viens la, une question technique ». Ambiance sympa, on a déguste 4 qualités de vodka, standard, Quinche, Malbec et poire. Seul la poire a marque les esprits.
C’est en sortant de la distillerie que l’on s’aperçoit que la route des vins a vélo n’est pas le meilleur choix. Il fait 40 degrés a l’ombre, on boit de l’alcool, on roule de longues distances sur une grande route tout en se faisant rase par les énormes camions…Faut faire gaffe.

On s’arrête a la Bodega Potassi, la plus vieille de la région et recommande par l’office du tourisme. La visite plus dégustation de 4 vins, 10 pesos. Une fille très charmante vient nous faire la visite, elle nous explique (raconte) que les vignes ne sont pas tailles pour les protéger de la grêle. A l’intérieur, on se rend tout de suite compte que l’on ne verra pas la production ni le vieillissement des vins. Seulement de vieux foudre en pierre, vides, utilises il y a 50 ans. Apres nous avoir fait rapidement l’apologie de la famille, du lieu et des vins en qualifiant tout de « spécial ». La dégustation n’avait rien de spécial, tout dans le même verre, nous n’avons pas été charme par les vins proposes.
De retour a Mendoza, on a fini par changer d’endroit, et on a trouve le charmant Huellas Andes, un lama grimpeur est dessine sur le façade. C’est sûrement l’hostel le plus crade que nous ayons visite. Le toilette douche est une expérience, un pied sur la cuvette l’autre en équilibre sur le sol. Mais nous avions au moins le dortoir pour nous 3. Dommage car il y a moyen de faire un truc sympa.


Mendoza vibre la nuit, de nombreux marches artisanaux autour de la grande place, des groupes lives dans les rues, du monde au terrasse de café et de restaurant. La rue de la soif vibre, elle présente de nombreux bars aux decos sympas. Nous avons également eu la chance d’apprécier une soirée Tango en plein rue, ou tout le monde pouvait y participer. L’élégance, le charme, la sensualité, la technicité de cette danse est fascinante. Du plus vieil au plus jeune age, les argentins dansent le Tango. Bref un rêve pour Géraldine capable de s’y mettre, un défi pour Nico et François (ils n’y pensent même pas)


Près de 40 degrés a Mendoza, la ville est très arbore et agréable. Les habitants sont beaux et élégants, les filles magnifiques. Il y fait vraiment bon vivre. On recommande les marchands de glaces de la place principale.
Apres 3 jours ensemble, François repart pour la France, un séjour très agréable a Mendoza. Notre aventure continue plus au Sud ou nous allons travaille dans une ferme organique.

Ce sont les retrouvailles avec notre ami François qui lui voyage en Amérique du Sud depuis 3 mois. On se retrouve au Terminal, embrassade, petit dej et nous partons a la recherche d’un logement. ON trouvera l’hospedaje « Tanya », chambre exigu et obscur, ambiance grosse déprime.
Un avantage; on se trouve a deux pas de la place principale: de nombreux stands d'objets artisanaux (dont certain en cuir travaille, tres impressionnant). Nombreux petits coins pour s'asseoir en groupe dans l'herbe au bord d'une fontaine impressionante. Nombreux petits groupe se rassemble ici pour papoter et profiter du temps. Au centre de la place, on peut meme descendre voir le theatre ou le musee. De plus, un concert se prepare pour ce soir :) Ca s'annonce bien!
Effectivement, le soir, toute une rue a ete bloquee pour le concert de musique classique de l'ecole locale. Prodigieux! Les tables de restaurant remplissent la rue et apres le concert, et les Mendozins sont au rendez vous. Superbe ambiance, un serveur un peu stresse qui n'arete pas d'oublier les commandes, quelques serenades de guitaristes pres des tables... bref, une premiere soiree reussie!
On ne peut pas venir a Mendoza, la capitale de vins Argentins (95% des vins du pays) sans essayer de gouter quelqu'uns de ces produits, qui commencent a etre connus a travers le monde. Nous avons donc décide de faire la route des vins a vélo. Nous les louons pour 25 pesos chez « Coca Bike ». Il faut prévoir une grande bouteille d’eau car le soleil frappe fort. On s’arrête d’abord chez un distillateur qui produit la Vodka Vorsch. La dame nous accueille avec un grand sourire, la visite de l’unique pièce avec la dégustation des produits coûte 5 pesos. Elle nous raconte l’histoire des alchimistes, la magie de la distillation, mais quand on lui demande avec quoi est produit la Vodka « Question Technique ! Chico ! Viens la, une question technique ». Ambiance sympa, on a déguste 4 qualités de vodka, standard, Quinche, Malbec et poire. Seul la poire a marque les esprits.
C’est en sortant de la distillerie que l’on s’aperçoit que la route des vins a vélo n’est pas le meilleur choix. Il fait 40 degrés a l’ombre, on boit de l’alcool, on roule de longues distances sur une grande route tout en se faisant rase par les énormes camions…Faut faire gaffe.
On s’arrête a la Bodega Potassi, la plus vieille de la région et recommande par l’office du tourisme. La visite plus dégustation de 4 vins, 10 pesos. Une fille très charmante vient nous faire la visite, elle nous explique (raconte) que les vignes ne sont pas tailles pour les protéger de la grêle. A l’intérieur, on se rend tout de suite compte que l’on ne verra pas la production ni le vieillissement des vins. Seulement de vieux foudre en pierre, vides, utilises il y a 50 ans. Apres nous avoir fait rapidement l’apologie de la famille, du lieu et des vins en qualifiant tout de « spécial ». La dégustation n’avait rien de spécial, tout dans le même verre, nous n’avons pas été charme par les vins proposes.
De retour a Mendoza, on a fini par changer d’endroit, et on a trouve le charmant Huellas Andes, un lama grimpeur est dessine sur le façade. C’est sûrement l’hostel le plus crade que nous ayons visite. Le toilette douche est une expérience, un pied sur la cuvette l’autre en équilibre sur le sol. Mais nous avions au moins le dortoir pour nous 3. Dommage car il y a moyen de faire un truc sympa.
Mendoza vibre la nuit, de nombreux marches artisanaux autour de la grande place, des groupes lives dans les rues, du monde au terrasse de café et de restaurant. La rue de la soif vibre, elle présente de nombreux bars aux decos sympas. Nous avons également eu la chance d’apprécier une soirée Tango en plein rue, ou tout le monde pouvait y participer. L’élégance, le charme, la sensualité, la technicité de cette danse est fascinante. Du plus vieil au plus jeune age, les argentins dansent le Tango. Bref un rêve pour Géraldine capable de s’y mettre, un défi pour Nico et François (ils n’y pensent même pas)
Près de 40 degrés a Mendoza, la ville est très arbore et agréable. Les habitants sont beaux et élégants, les filles magnifiques. Il y fait vraiment bon vivre. On recommande les marchands de glaces de la place principale.
Apres 3 jours ensemble, François repart pour la France, un séjour très agréable a Mendoza. Notre aventure continue plus au Sud ou nous allons travaille dans une ferme organique.
Culturellement Valparaiso et tranquillement Quintay
Nous quittons dans la soiree Santiago, pour cela nous devons rejoindre la gare de bus, mais laquelle?
Nous traversons le grand centre commercial tout en slalomant avec nos gros sacs parmi les badauts a moitie endormi. Nous embarquons finalement après une longue marche, et nous voila sur la route pour 1.30/2h de route jusqu’a Valparaiso.
Nous arrivons a la nuit tombe, et nous n’avons pas de logement de prevu.
Nous jouons la sécurité en ne parcourant pas la basse ville de nuit, nous nous arretons donc a l’Hotel “Vera Cruz” a cote du Terminal de Bus. L’ensemble est très vieillot, avec du tissus sur les murs, décolorés, des decors floraux sur du rose pastel, des peintures de chevaux et paysages et des fauteuils et lits grossierement taches avec plein de dentelle (meme une petite dentelle pour la tele). On entend nos voisins de palier et leur petit bebe comme si ils etaient dans la meme chambre. Habitues aux Hostels et campings, cela ne nous derange pas et en plus c’est pas cher. La faim se creuse, nous descendons au petit resto voisin “La Milanesa”. L’ecriteau est casse et on ne peut lire que “M..esa”. L’intérieur est dans la meme veine que notre hotel. Premiere crise de rire a la vue de notre charmante cuisinière sortant tout juste des toilettes, le rouleau de papier a la main. Elle ronde comme un bombonne et nous gâte de bons plats légers ;) Geraldine essaie la Cazuela, plat typique local (cuisses de poulet et variete de legumes dans un bouillon de volaille)


Valparaiso borde le pacifique et compte plus de 45 collines arpentées de maisons colorées,: tout cela nous rappelle des airs du Brésil (sauf que sur la coline ca n'est pas que des favelas, mais en melange de jolie maisonettes colorees et plus haut sur la coline des maisons de construction legere (taulle, bois etc...). C’est dans cette ville que Pablo Neruda écrivit nombreux de ses poèmes, dans l'une des ses trois maisons “ la Sebastiana”.


Nous quittons la basse ville pour rejoindre le Cerro Conception, une petite marche de quelques kilomètres pour commencer la journée. Ce quartier de la ville est de loin le plus Beau et le plus intéressant, patrimoine mondial de l'Unesco. Il s’agit du lieu artistique et culturelle aux nombreuses maisons de couleurs vertes, jaunes, bleues, roses, mauves. Un véritable labyrinthe de ruelles pave et de murs aux splendides graphes.



Nous surplombons l’océan pacifique. On s’arrête a l’hostel “la bicyclette”, tenue par Gilles, un français qui s’est installe ici depuis environ 15 ans. Endroit très sympa et propre avec des chambres lumineuses et agréables.

Gilles nous explique Valparaíso a connu son age d’or il y a plus de 50 ans avec un passe maritime glorieux. Aujourd’hui, le prestige et les emplois se sont diriges vers Vina del Mar, le chômage est présent, les tankers et autres bateaux se font désosser dans la baie.
A deux pas de notre hostel, nous allons manger au “Color Café”, très bonne adresse, endroit colore et agréable tenue par d’anciens hippies. La nourriture est très bonne a un prix vraiment raisonnable.


D'ailleurs, les restos du coins ont tous un decor a part, de tres bons plats. Par ci par la, des petites boutiques artisanale, ateliers artistiques ou il faut sonner pour rentrer voir les expos.


Nous arpentons les differents cerros. Des vieux ascensores permettent de gravir les collines sans effort. Julien et Geraldine Mitraille de photos cette ville aux mille couleurs.

Le reste de la ville ne presente pas beaucoup d’interet, la plage est une immondice, eau pollue par les tankers, les poches plastiques volent le long de la plage, 10 metres derriere se trouve la voie ferree et juste derriere celle-ci nous avons la quatre voies.
Nous sommes alles au Musee du dessinateur « Lukas », un caricaturiste connu pour ses croquis sur la politique et les actualites de son pays. Cela aurai pu etre interessant mais le musee se resume a des croquis et des dessins exposes sans aucune explication sur la periode de creation et le cadre politique. Dommage qu'il n'y ai pas de guide ou au moins, expose avec les dessins les titre du quotidien qui permette d'expliquer le dessins.
Vite Visite, vite oublie.
Nous faisons une derniere bonne soirée, dans differents bars (Coktail Vins rouges et pommes) car Julien va repartir en Argentine puis en France. Cela nous as fait vraiment bizarre de quitter un compagnon de voyages et un ami apres semaines passees ensemble.
Valparaiso n’est pas une ville bien famee en ce qui concerne la securite de touriste, il est vivement conseille de ne pas marcher seul dans les rues, d’arborer un sac a dos de marque, appareil photo ou objets de valeur. Les abords du port, les sommets de certains ascensores et certains quartiers sont a éviter. D'ailleur un jeune français qui restait dans notre Hostel marchait seul dans une rue touristique de la ville, lorsque 2 hommes l’ont braque a l’arme blanche. Ils lui ont vole son sac a dos et se sont ensuite enfui dans un taxi qui les attendait. La meme journee 4 français se sont fait raquetter + des allemands, des hollandais et des americains a des endroits differents de la ville. Pendant notre promenade, a trois reprises, des Chiliens nous ont dit ¨n'allez pas par la, il y a des voleurs.¨
Souhaitant retrouver un bord de mer un peu plus tranquil, nous partons pour Quintay, petit village de pecheur peu connu a 1h de Valparaiso. Face a l’ocean pacifique, nous voila transporte dans un endroit au charme incroyable, petite maisons face a la petite baie, l’eau est bleu limpide et l’on peut s’y baigner. Les pecheurs refont leurs filets et les enfants jouent dans les vagues. Il y est agreable de se promener le long du petit port et meme de rejoindre la grande plage de sable fin. On y mange de tres bons poissons.



De nombreux pelicans et goellans viennent nous ravir les yeux par des combats pour du poissons ( attention, beaucoup d’oiseaux donc risque de se faire bombarder).



Quintay est le lieu tranquille pour rester et Valparaiso est a visiter.
Nous traversons le grand centre commercial tout en slalomant avec nos gros sacs parmi les badauts a moitie endormi. Nous embarquons finalement après une longue marche, et nous voila sur la route pour 1.30/2h de route jusqu’a Valparaiso.
Nous arrivons a la nuit tombe, et nous n’avons pas de logement de prevu.
Nous jouons la sécurité en ne parcourant pas la basse ville de nuit, nous nous arretons donc a l’Hotel “Vera Cruz” a cote du Terminal de Bus. L’ensemble est très vieillot, avec du tissus sur les murs, décolorés, des decors floraux sur du rose pastel, des peintures de chevaux et paysages et des fauteuils et lits grossierement taches avec plein de dentelle (meme une petite dentelle pour la tele). On entend nos voisins de palier et leur petit bebe comme si ils etaient dans la meme chambre. Habitues aux Hostels et campings, cela ne nous derange pas et en plus c’est pas cher. La faim se creuse, nous descendons au petit resto voisin “La Milanesa”. L’ecriteau est casse et on ne peut lire que “M..esa”. L’intérieur est dans la meme veine que notre hotel. Premiere crise de rire a la vue de notre charmante cuisinière sortant tout juste des toilettes, le rouleau de papier a la main. Elle ronde comme un bombonne et nous gâte de bons plats légers ;) Geraldine essaie la Cazuela, plat typique local (cuisses de poulet et variete de legumes dans un bouillon de volaille)
Valparaiso borde le pacifique et compte plus de 45 collines arpentées de maisons colorées,: tout cela nous rappelle des airs du Brésil (sauf que sur la coline ca n'est pas que des favelas, mais en melange de jolie maisonettes colorees et plus haut sur la coline des maisons de construction legere (taulle, bois etc...). C’est dans cette ville que Pablo Neruda écrivit nombreux de ses poèmes, dans l'une des ses trois maisons “ la Sebastiana”.
Nous quittons la basse ville pour rejoindre le Cerro Conception, une petite marche de quelques kilomètres pour commencer la journée. Ce quartier de la ville est de loin le plus Beau et le plus intéressant, patrimoine mondial de l'Unesco. Il s’agit du lieu artistique et culturelle aux nombreuses maisons de couleurs vertes, jaunes, bleues, roses, mauves. Un véritable labyrinthe de ruelles pave et de murs aux splendides graphes.
Nous surplombons l’océan pacifique. On s’arrête a l’hostel “la bicyclette”, tenue par Gilles, un français qui s’est installe ici depuis environ 15 ans. Endroit très sympa et propre avec des chambres lumineuses et agréables.
Gilles nous explique Valparaíso a connu son age d’or il y a plus de 50 ans avec un passe maritime glorieux. Aujourd’hui, le prestige et les emplois se sont diriges vers Vina del Mar, le chômage est présent, les tankers et autres bateaux se font désosser dans la baie.
A deux pas de notre hostel, nous allons manger au “Color Café”, très bonne adresse, endroit colore et agréable tenue par d’anciens hippies. La nourriture est très bonne a un prix vraiment raisonnable.
D'ailleurs, les restos du coins ont tous un decor a part, de tres bons plats. Par ci par la, des petites boutiques artisanale, ateliers artistiques ou il faut sonner pour rentrer voir les expos.
Nous arpentons les differents cerros. Des vieux ascensores permettent de gravir les collines sans effort. Julien et Geraldine Mitraille de photos cette ville aux mille couleurs.
Le reste de la ville ne presente pas beaucoup d’interet, la plage est une immondice, eau pollue par les tankers, les poches plastiques volent le long de la plage, 10 metres derriere se trouve la voie ferree et juste derriere celle-ci nous avons la quatre voies.
Nous sommes alles au Musee du dessinateur « Lukas », un caricaturiste connu pour ses croquis sur la politique et les actualites de son pays. Cela aurai pu etre interessant mais le musee se resume a des croquis et des dessins exposes sans aucune explication sur la periode de creation et le cadre politique. Dommage qu'il n'y ai pas de guide ou au moins, expose avec les dessins les titre du quotidien qui permette d'expliquer le dessins.
Vite Visite, vite oublie.
Nous faisons une derniere bonne soirée, dans differents bars (Coktail Vins rouges et pommes) car Julien va repartir en Argentine puis en France. Cela nous as fait vraiment bizarre de quitter un compagnon de voyages et un ami apres semaines passees ensemble.
Valparaiso n’est pas une ville bien famee en ce qui concerne la securite de touriste, il est vivement conseille de ne pas marcher seul dans les rues, d’arborer un sac a dos de marque, appareil photo ou objets de valeur. Les abords du port, les sommets de certains ascensores et certains quartiers sont a éviter. D'ailleur un jeune français qui restait dans notre Hostel marchait seul dans une rue touristique de la ville, lorsque 2 hommes l’ont braque a l’arme blanche. Ils lui ont vole son sac a dos et se sont ensuite enfui dans un taxi qui les attendait. La meme journee 4 français se sont fait raquetter + des allemands, des hollandais et des americains a des endroits differents de la ville. Pendant notre promenade, a trois reprises, des Chiliens nous ont dit ¨n'allez pas par la, il y a des voleurs.¨
Souhaitant retrouver un bord de mer un peu plus tranquil, nous partons pour Quintay, petit village de pecheur peu connu a 1h de Valparaiso. Face a l’ocean pacifique, nous voila transporte dans un endroit au charme incroyable, petite maisons face a la petite baie, l’eau est bleu limpide et l’on peut s’y baigner. Les pecheurs refont leurs filets et les enfants jouent dans les vagues. Il y est agreable de se promener le long du petit port et meme de rejoindre la grande plage de sable fin. On y mange de tres bons poissons.
De nombreux pelicans et goellans viennent nous ravir les yeux par des combats pour du poissons ( attention, beaucoup d’oiseaux donc risque de se faire bombarder).
Quintay est le lieu tranquille pour rester et Valparaiso est a visiter.
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