mardi 28 juillet 2009

Kyoto, la ville des 2000 temples


Nous quittons Tokyo (ou nous sommes repasse apres le Mont Fuji) pour Kyoto avec un pincement au coeur; le fait de quitter ces personnes qui nous ont tant inspirees nous donne l'impression que notre voyage au Japon arrive a son terme.

Ce n'est pas la cas... Kyoto n'est pas simplement une ville ou l'on passe mais une vrai escale. C'est un bijou a ne pas manquer.

Pourtant, cette escale commence mal, car des notre arrivee, il nous est impossible de retirer de l'argent sous. Nous passons des heures et des heures a traverser la ville de banque en banque, d'ATM en ATM.... face a l'idee d'avoir a choisir entre notre prochain repas et notre hebergement on est inquiets. Le dernier recours est l'internet cafe ou nous contactons notre banque en urgence... nous obtenons heureusement vite une reponse... et une resolution a notre probleme...

Notre maison d'hote se trouve au calme au bord d'un petit ruisseau. Rien a voir avec les auberges de jeunesse "customisees", cette petite maison familiale nous offre une grande chambre avec un sol en tatamis, une petite table pour le the. Notre fenetre donne sur la courette interieur ou flotte le linge fraichement lave.

Jamais la modernite et la tradition ont si bien cohabiter qu'a Kyoto. En quelques metres, nous voila transportes de la grande avenue a l'interieur d'un vrai sanctuaire buddhiste, soigneusement preserve, des grands batiments cubiques au petites maisons aux toits noirs ondules et aux portes coulissantes.


Kyoto, on l'appelle la ville des 2000 temples. A l'est, a l'ouest le long des colines qui entourent la ville, on peut passer aisement d'un monument a un autre.


A l'est, pres de chez nous, nous remontons un sentier de pierre, la ville a notre dos. Il passe a travers un premier temple ou l'on entend et apercoit les moines en priere. Le chemin nous amene a travers un cimetiere au bord de la foret avec de nombreux batiments prevus pour se recueillir.


Bientot nous arrivons dans les jardins de Kiyomizu Dera, un temple dedie a la deese Kannon, vieux de plus de 10 siecles, et compose de nombreuses impressionnantes batisses et terrasses qui dominent la ville. Nous trouvons le panorama impressionnant, mais il parait que le printemps, alors que les cerisiers sont en fleur, la vue est d'autant plus spectaculaire.

Ici, nombreuses personnes viennent se recueillir.... Mais il y a aussi les miliers d'eleves en uniforme qui viennent en classes entieres visiter ces monuments historiques, acheter des porte-bonheurs et voeux- pour "trouver l'inconnu qui comblera ma vie" etc... Ces derniers sont tres curieux et veulent absolument pratiquer leur Anglais et se faire photographier avec nous.


Quand nous prenons une photo avec un eleve, ces amis se joignent au groupe et le photographe se retrouve vite avec 10 cameras pendues au bras. Nous leur trouvons une fraicheur que l'on connait peu souvent chez le gens vivant dans les grandes villes comme celle ci.

Le chemin qui descent du temple vers l'ancien quartier des plaisirs est bordee d'ateliers artisanaux et de boutiques ou l'on vent de peintures, kimonos et miniatures en verre souffle. Ici on peut encore apercevoir les geishas, le visage blanc, la coiffure figee qui se dendinent en clapottant doucement le long des rues sur leur chaussures de bois. De nombreux temple et Shrine bordent ce quartier.



Certes, c'est un quartier frequente par les touristes, mais ici, il n'y a pas de "facade rafistolee," mais un patrimoine preserve.
(On apprecie tout de meme la boutique dediee a Miyasaki, dont le objets en vente sont de notre generation - on y vend les figurines de ses mangas que nous apprecions tant... " Le Chateau Ambulant" " Le Voyage de Chihiro" cela vous dit quelque chose?)

Fautes de pouvoir voir tous les temples, on se dit que nous avons sans doute vu l'un des plus beau, et nous decidons que pendant le temps precieux qui nous reste, il serait interessant de se rendre chez les shoguns du 17ieme siecle, aux Chateau de Nijo.


Ce site vaut bien plus que le 2 etoiles qui lui sont accorde par notre guide, et bien plus que la visite du palais imperiale, qui se cache derriere des grand murs dans un parc.


Non seulement le Chateau de Nijo est entoure de magnifiques jardins. L'interieur du chateau est captivant a decouvrir. Avant de rentrer, on prend soin d'enlever ses chaussures afin de ne pas souiller le plancher et les photos y sont interdites pour ne pas abimer les magnifiques peintures et les tissus. Le sol a ete concu pour prevenir les shoguns de l'arrivee d'intrus malveillants. Les lattes de bois entourant les pieces produisent des sons d'oiseaux etonnants- impossible de passer en silence.



Sur les murs et portes coulissantes, d'impressionantes fresques : des scenes de la nature ornent les murs... des herons, des paons, des fauves, des arbres, des paysages, des nuages. Separant les pieces spacieuses presques vides, on decouvre des portes coulissantes cachant les gardes du corps. En contraste avec ces espaces, le travail minitieux et detaille des sculptures sur un seul et unique morceau de bois qui partagent les pieces laissant paraitre des scenes differentes de chaque cote.

Les japonais on l'art d'associer la simplicite et le detail dans les decors.

Nous retrouvons aussi ce souci du travail bien fait dans le kimono. Bien qui ces vetements traditionnels ne fassent plus reelement parti du quotidien des japonaises, ils font parti integrante de leur placard! Car pour toutes les occasions importantes, mariages, anniversaires et autres celebrations, chacune sort l'habit adapte.

En esperant repartir avec un joli souvenir, nous rendons visite aux specialistes du kimonos- la boutique Mimuro qui propose plus de 50 000 modeles.

Si les kimonos bas de gamme du premier etage sont surchages, et sont coupes dans des matieres brutes, au dernier etage, nous trouvons de vrais chefs d'oeuvre en soie, et autres matieres "precieuses" dignes d'une princesse. Ce sont aussi les kimonos les plus chers coutant jusqu a 3 000 000 de yens.


Sur chaque etage les tenus sont mise en valeur et presentees avec leur ensemble; les mariages de couleurs et de tissus sont parfaitement harmonieux. Des kimonos les plus traditionnels aux plus creatifs et modernes, il est difficile de trouver quelque chose de mauvais gout.


Malheureusement, meme les kimonos les plus simples, de bon gout et de bonne qualite, sont inabordables.

Finalement il n'est pas necessaire de posseder pour apprecier... Nous ne repartons qu'avec deux petits kimonos pour nos nieces ... nous avons aimer decouvrir cet atelier "haute couture" avec les femmes talentueuses et fieres qui y travaillent.
C'est pour nous encore une autre preuve de la finesse et du soin que nous percevons partout dans ce pays.... a travers la cuisine, l'architecture, la peinture, les arts du textile, et meme le rapport entre les japonais.



Kyoto ne fait que renforcer le respect que nous eprouvons pour cette culture si fascinante et si complexe.

samedi 11 juillet 2009

Mont Fuji Le volcan sacre

Le mont Fuji est le site emblematique du Japon, ce volcan est le plus haut sommet du Japon qui culmine a 3776m.
Il est sacree aux yeux des japonais qui sont des milliers a le grimper l'ete.

Photo de Wallpaper.com car nous ne pouvions bien le voir a cause des nuages

Apres avoir profiter de 15 jours de soleil, nous nous dirigeons vers Kawaguchiko 5e station, de la nous pouvons commencer l'Ascension. A notre arrivee, il tombe des trombes d'eau et les nuages masquent entierement le ciel. Grosse deception, nous decidons d'attendre que le temps se calme. On reste dans un resto tres sympathique ou un jeune japonais nous offre des gateaux et converse avec nous.


La vue la plus degagee que nous avons pu avoir depuis la vallee

Au bout de 3 heures d'attente, la pluie cesse mais le ciel reste bouche. Nous decidons d'y aller, nous ne sommes pas venu ici pour rien. Nous sommes le 21 Juin et le site est encore ferme, l'ouverture du Mont Fuji se fait le 1er Juillet. Les sentiers sont donc fermes et les gites fermes pour la plupart, seul un est ouvert et il charge environ 50 euros la nuit...hors de question.

Apres avoir fait quelques provisions, nous debutons notre marche mais il est deja 13h30, nous nous lancons le defi de le monter avant la fin de la journee. Nous partons donc tres leger, 1 sac a dos avec quelques provisions et notre tente au cas ou on doit camper. Les sentiers sont ouverts jusqu'au 7eme niveau ce qui permet de monter rapidement. A partir de la, il y a peu de reperes et il faut faire son chemin mais ca reste facile. Nous sommes au dessus des nuages et nous profitons du ciel bleu et du superbe soleil.



8eme Niveau, nous rencontrons la neige, on enfile manteaux et affaires chaudes car le temps se rafraichit. Il n'y a plus de reperes, les piquets sont pour la plupart recouvert par la neige. Nous rencontrons tres peu de trekkeurs, ils redescendent car la neige empeche l'avancee. Il nous manque des crampons mais la neige est suffisamenet solide pour evoluer.

Apres une veritable grimpe dans neige ou il fait taper du pied plusieurs fois afin d'assurer le pas, nous arrivons a la derniere station, avant de gagner le sommet. Il est 16h30, nous laissons notre sac avec notre equipement et nos provisions, nous voulons etre plus rapide pour atteindre le sommet et redescendre avant la nuit tombee. Il n'y a plus de reperes, nous discernons uniquement le sommet. Nous commencons par monter directement dans la neige, mais l'avancee est lente. Nous decidons de rattrapper les rochers une vingtaine de metres plus loin, nous pouvons donc eviter la neige en grimpant jusqu'au sommet (niveau simple 3/4 mais faut faire attention a la fin car les pierres roulent).




Arrivee au sommet apres une petite grimpe


Apres une heure d'ascension depuis la derniere station, nous atteignons le sommet. Il y a de petites maisons et une station meteo qui doivent etre ouverte pour l'ete. Mais a ce moment la nous sommes seuls et contemplons l'incroyable panorama et le cratere enneige du Mont Fuji.





Nous restons environ une demi heure au sommet avant de decider de redescendre. Nous choisissons de descendre en luge en glissant sur notre dos. On leve bien les pieds, on glisse sur le dos, nous ramassons de la neige et c'est vraiment sympa. Nous rejoignons la derniere station en une demi heure.



La nuit est en train de tombe, nous allons descendre le plus possible avant la nuit noire et ainsi eviter de camper trop au froid. Bien que ce soit interdit de camper sur le Mont Fuji, nous n'avons pas d'autres choix que de planter la tente (un bien grand mot car il n'y a que des cailloux) et de toute maniere il n'y a pas d'hebergement pour nous en bas.





Nous passons un nuit bien froide, et au petit matin nous profitons du levee de soleil sur le Fuji.


Nous paquetons rapidement l'equipement et descendons tres rapidement a la 5e Station. Nous sommes enchantes d'avoir pu le monter, car les conditions meteo etaient mal parti et le site etait ferme.

En attendant notre Bus de retour dans un petit resto, la fatigue nous rattrape.





Direction Kyoto...

vendredi 10 juillet 2009

Echange Culturel a la Ferme

Nous ne pouvions visiter le Japon sans se rendre a la campagne pour connaitre la tradition japonaise dans son etat la plus pure!
Nous sommes accueilis par nos hotes a l arret de bus. Hiromi a 60 ans, elle deborde d’energie et de joie de vivre; elle parle peu l’Anglais et connait quelques chansons en Francais, mais elle ne manque pas d’efforts pour se faire comprendre! Sa fille Mimi qui est aussi la pour nous acceuillir, fait ces etudes aux Canada, et fait preuve d’une tres grande patience pour nous aider a communiquer plus facilement quand on est coince.
Hiromi et sa famille habitent Omachi petite ville de la region de Nagano au milieu des alpes japonaises. Elle et son mari sont instructeurs de ski alpin et proprietaires d'une ferme maraichere qui produit differentes varieties de pommes, des prunes, de peches et d’autres fruits ainsi que du riz et des lys.

Des notre arrivee, on commence a apprendre les bonnes manieres japonaises, car nous sommes ici dans une veritable famille traditionnelle! A l entrée, on quitte les chaussures, mais attention a ne pas marcher avec ses chaussettes dans le sas… il y a des sandales a disposition pour le traverser ; on les enleve avant de franchir le pas de la maison, histoire de ne pas distribuer les saletes!
C est ainsi qu avec ce premier pas, nous sommes transportes dans le monde, le rythme et la tradition japonaise! Hiromi est descendante d'un moine bouddhiste (une division qui permet aux moines de se marier). Petite, elle a ete elevee dans un temple qui appartient a sa famille et elle a apprit comment etre une maitresse de la maison parfaite… la ceremonie du the, les arts du textile, la fine cuisine japonaise, l’art florale, les jardins japonais…

Elle nous amene dans notre jolie chambre avec vu sur les jardins et les montagnes. Elle nous montre comment on fait un lit japonais! La maison est impeccable.



Keshiro, son mari est un peu plus discret, mais on pense qu’il nous aime bien… Sa famille habite dans cette maison depuis 9 generations! D’ailleurs, sa mere qui est un peu moins enthousiasmee par notre presence vit toujours ici. A 84 ans, elle s’occupe toute seule ( et pas question d’essayer d’intervenir) du grand jardin de legumes qui nourrit toute la famille! Mimi nous dit qu’elle et ses frères ont beaucoup appri en vivant avec leur grandmere.
Dans la ferme, la journee commence a 7 heure du matin, quand on se retrouve tous autour de la table pour deguster le yaourt fait maison, le pain fait maison et la confiture fait maison. Parfois du riz avec un oeuf mi cuit par dessus, des fruits prepares comme des cornichons, et parfois du poisson.
Ici, pas question de se casser le dos alors que le travail peut se faire de maniere intelligente en prenant les pauses necessaires! Ce qui permet d'etre efficace toute la journee et de la terminer encore en forme.

Les pommiers ont souffert dans la derniere tempete de grele et notre mission est de couper les pommes endommagees et ne laisser que les plus grosses et les plus belles pommes sur chaque branche. Hiromi nous dit d’utiliser notre imagination… est-ce que cette pomme en genera une autre, est-ce qu’il y a trop de pommes sur cette branche (trop de poids et trop d’energie utilisee par l’arbre), est-ce que la pomme est bien exposee et bien place au centre de la grappe?
Avec tous ces criteres, nous laissons sous chaque arbre un vrai tapis de petites pommes coupees! Sans ce triage - les pommiers s’epuisent, et donne beaucoup moins les annees suivantes, et la production de cette annee ne donnerait que des pommes de taille moyenne. (Les japonais n’aime que les grosses pommes… nous avons vu de photo de Septembre l’annee derniere, effectivement, elles peuvent faire la taille de la tete d’un enfant!)


A 10h et 15h c’est la pause the . “Tea time!” … c’est le signal pour tout laisser et se retrouver dans la cuisine pour boire du the, manger du yaourt et des petits gateaux! On decouvre les friandises du coin-

Hiromi apprend le soir meme a Geraldine comment faire des “dumplings” aux fraises et a la pate de haricot rouge a base d’une farine de riz pour le tea time du lendemain!
Quand nous ne sommes pas a tailler les pommiers, nous travaillons dans le jardin japonais ou dans la culture de Lys.



Apres le travail, nous aidons Hiromi avec la cuisine.
Tous les repas sont accompagnes de riz, de sauce soja et de petits legumes au vinaigre… mais la cuisine japonaise est tres variee. Jamais nous ne mangeons la meme chose. Des plats cuisines a la poele, mélange de soja et de sucre, de la viande cuite sur une plancha (version japonaise), des dumplings (mélange viande, choux etc…,) la soupe miso, legumes cuits a la vapeur ou au vinaigre…etc.. Au grand bonheur de Geraldine, nous apprenons meme a faire des sushis!


Tous les soirs, la famille rempli le grand bain en bois avec l’eau a 41 degres pas un degres de moins, pas un degres de plus. L’eau sert pour tout le monde, mais seulement après avoir pris la douche! En tout cas c’est le grand bonheur après la journee de travail que de se glisser a l’interieur quelques minutes. Le lendemain, on utilise l’eau sur les plantes ou dans la machine a laver.

On a l’impression de vivre sainement et on est etonne de voir combien de choses Hiromi peut accomplir dans la journee sans jamais etre stressee ou anxieuse. Quand nous avons une pause, Hiromi sort son petit cahier pour reviser son anglais, et ecrire une chanson en Francais.

Au tea time et au repas, elle nous apprend les manieres japonaises…. Le bol de soupe se met a droite de l’assiette, les baguettes se ramassent ainsi… etc.. Nous apprenons aussi les arts de la ceremonie du the… un peu plus complique ; d’ailleurs Nico a filmer une scene a se tordre de rire, quand Hiromi essaye d’expliquer a Geraldine en japonais qu’il ne faut pas toucher le bout des baguette - Geraldine elle , a compris qu’elle les a mal place et repond au “non” en retouchant le bout pour redresser les baguettes… Hiromi gesticule dans tous les sens pour se faire comprendre … et ainsi de suite… c’est assez comique!

Sinon, malgre l’absence de Mimi et grace a nombreux efforts, ainsi que nos notes respective, on arrive a se comprendre meme sur des sujets de conversation un peu plus pousses que “bonjour, il fait beau, bonsoir…”.

Les jours de pluies ou pendant notre jour de conge, la famille sort en “day trip” ou retrouve la famille.


On profite alors des talents de massage en Shiatsu d’un des fils et d’une journee familiale avec sa femme et leur bebe.

On rend aussi visite au frère, qui a construit un mur d’escalade dans la maison (de quoi nous inspirer pour faire pareil a notre retour!). Alors que Nico se met a grimper, Geraldine essaye de paraitre moin intimidante vis a vis de Dino, le petit garcon timide, en mettant son costume de power ranger… ca ne marche pas…

Tout le monde sait que les japonais sont des fans de photographie, une experience a vivre est donc d'utiliser l'un de leur "super photomaton". Mimi nous embarque dans cette machine que nous pouvons entendre a plusieurs dizaines de metres. A l'interieur le son et la lumiere d' une boite de nuit, on pose, et hop, on se fait mitrailler de photos. Lorsqu'on en sort aveugle et assourdi, on peut ensuite customiser sa selection de photos, de dessins et de petits coeurs avec des inscriptions comme “amis pour toujours.” Les photos font autocollant- comme ca on peut echanger avec ses copines a l’ecole ;)
Voici ce que ca donne….

Hiromi et Mimi prennent aussi le temps de nous amener a Matsumoto- une des villes preferee de Hiromi a 1 heure de la maison. On flane alors dans les vieux quartiers ou l'on visite quelques magazins de meubles (il existe un style de meuble typique de Matsumoto) et d’objets artisanaux.


On visite le Shrine (temple Shinto) de la ville ou Hiromi et Mimi nous montrent les rites a suivre....



Matsumoto est une ville agreable avec de petits quartiers ou il est bon de se promener a pied comme a velo profitant ainsi de l'architecture japonaise.




Le chateau de Matsumoto, bati au 16ieme siècle sous Ogasawara ( que tout le monde connait) est impressionnant et se demarque pour sa couleur noire (inspiration de Onimusha 4)! Ici, un Japonais s’empresse de venir nous parler en Francais… Mefiant, on reste vraiment sur la reserve car on se dit qu’il va forcement nous vendre quelque chose… En fait, il est charmant et nous fait rentrer gratuitement a l’interieur des murs ou nous pouvons admirer les jardins, entretenus avec rigueur!



Nous retournons a la ferme rafraichis et pret a attaquer une autre journee!
Nos jours dans la ferme passent comme un eclair et c'est avec regret que nous repartons.

Nous avons vraiment ete recus comme des membres de la famille pendant notre temps ici. Hiromi nous invite a revenir un jour pour que l'on puisse partage davantage de temps ensemble - l'invitation s'etend a la famille ;)